De janvier à septembre 2009, ce sont 13.781 logements neufs qui ont été vendus en Israël; il s’agit d’une progression de 8% par rapport à la même période de l’année passée.
Selon les chiffres de l’Institut israélien de la Statistique, près de 62% des ventes ont été réalisées à Tel Aviv et dans le Centre du pays, les autres à Haïfa et dans le Nord (12%), dans le Sud (12%), à Jérusalem (10%), et en Cisjordanie (4%).
La ville la plus attractive pour l’acquéreur d’immobilier reste Petah Tikva qui a enregistré un record de 1.313 logements vendus de janvier à septembre. Viennent ensuite les villes de Jérusalem (1.014 ventes), de Netanya (929 ventes) et de Modiin (591 ventes).
Néanmoins, la pénurie d’immobilier s’accentue et les ventes reculent. On constate que la forte progression des ventes enregistrée depuis le début de l’année semble s’atténuer: septembre a été le troisième mois consécutif de baisse des ventes d’immobilier neuf. Il faut dire que le rythme actuel des constructions ne suit pas celui de la demande. A la fin du mois de septembre 2009, les stocks disponibles avaient chuté de 27% par rapport à leur niveau du mois de septembre 2008. Selon les calculs de l’Institut de la Statistique, il ne restait à la fin du mois de septembre que 7.650 logements neufs à vendre dans le pays, soit de quoi satisfaire à la demande des 6 prochains mois seulement.
Une étude que vient de publier la Banque d’Israël propose une autre explication à la pénurie actuelle de logement: 1 achat d’immobilier sur 3 se fait dans le but d’investir, c’est-à -dire par des acheteurs qui sont déjà propriétaires d’un logement. Il est vrai que depuis le début de la crise économique mondiale, l’achat d’immobilier neuf est devenu un très bon placement, sûr et rentable.
Dorénavant, l’acquéreur décide de l’achat de son immobilier en fonction du rendement qu’il en obtiendra plus tard, par la location ou la revente. C’est cette motivation qui explique qu’en 2009, l’acquéreur délaisse le centre du pays pour investir davantage dans l’immobilier des régions périphériques, comme Beer-Sheva et Haïfa.
La Banque centrale a même réussi à tracer le portrait type de investisseur dans l’immobilier: 12% des investisseurs sont des retraités, leur âge moyen est de 48 ans mais 25% d’entre eux ont plus de 57 ans, 60% sont des salariés et leur revenu annuel brut était de 200.000 shekels (37.000 euros) en 2008.








Nouveau drame de la route: 4 morts dans le Néguev
Le Caveau des Patriarches et ses squatters illégaux
La Cour de justice européenne: taxer les produits de Judée-Samarie
JO d’hiver à Vancouver: un skieur israélien dans la compétition
Assad et Ahmadinejad unis contre Israël
Kouchner, le petit Daladier








YOUDI
01. nov, 2009
L’immobilier en Israël est la boite de Pandorre. On y trouve ce que l’on veut: une fois c’est la baisse de la vente d’appartements neufs, une autre fois c’est 30% des appartements neufs non occupés, une autre fois encore une demande d’appartements non satisfaite et le tout couronné par une augmentation continuelle des prix d’achat des appartements. On ne peut vraiment pas trouvé un organisme qui peut nous donner une image exacte de la situation immobilière car toutes les informations sont tendancieuses et intérêssées.