La capitulation de Jérusalem
L’ « échange » de prisonniers
par Paul Giniewski
Le gouvernement d’Israël semble être sur le point de commettre une immense faute (une faute pire qu’un crime, comme on dit) dans la série de fautes et désastres nationaux qui se sont succédé depuis les accords d’Oslo de 1993.
Jérusalem serait sur le point de libérer un millier des plus dangereux terroristes, condamnés par sa justice pour avoir commis les attentats les plus sanglants.
Cette catastrophe imminente – ou déjà consommée au moment où cet article paraît – devrait être pour nous un jour de deuil. Or des Juifs et des Israéliens inconscients l’attendaient et le célèbrent comme une réussite, comme une victoire. Il coûtera à Israël de nouveaux fleuves de sang innocent.
Israël hisse le Hamas sur le pavois
En effet l’échange d’un unique soldat contre cette masse d’assassins aura les conséquences que nous connaissons tous, que tous les observateurs lucides ont prévues.
Les assassins seront salués et accueillis partout dans le monde des ennemis d’Israël avec des chants de triomphe. Toutes les télévisions du monde les montreront portés sur les épaules de leurs complices, annonçant, kalachnikovs brandies et couverts de ceintures explosives, leur intention de porter à nouveau la mort dans les autobus et les supermarchés d’Israël. Les terroristes du Hamas, du Djihad islamique et du Fatah, grisés par leur victoire, enlèveront d’autres soldats israéliens pour parvenir à libérer les autres milliers d’assassins encore aux mains des Israéliens, ce qui leur paraîtra désormais plus facile. Le prestige de l’Etat juif, déjà bas dans le monde, descendra à de nouveaux abîmes de mépris, de doutes sur la capacité des Juifs de gérer leur Etat. D’ailleurs, le Hamas a déjà promis un million de dollars pour l’enlèvement de tout nouveau soldat israélien.
Enfin, en procurant au Hamas une telle victoire, Israël l’aura lui-même hissé sur le pavois. Il a négocié avec les terroristes. Pourquoi d’autres pays civilisés n’en feraient-ils pas autant ? Dans l’arène palestinienne, Israël aura fait la démonstration que le Hamas est capable d’obtenir de Jérusalem ce qu’il veut, alors que le « modéré » Mahmoud Abbas ne fait que subir des échecs. La « rue » palestinienne applaudira le Hamas à Ramallah comme à Naplouse. S’il y a des élections, le Hamas a toutes les chances d’accéder « démocratiquement » au pouvoir à Ramallah.
Voilà les désastres en série qu’aura déclenchée la capitulation. La folie l’aura emporté sur la raison. A quoi aura-t-il servi de remplacer les Rabin, les Sharon, les Barak, les Olmert par Netanyahou ?
Einstein et la folie
Folie, avons-nous écrit ? Albert Einstein a dit jadis que la folie c’est de refaire les mêmes gestes et de croire qu’ils ne produiront pas les mêmes effets.
Dans le passé, la libération de milliers de terroristes contre un homme, deux hommes, parfois contre des cadavres seulement, avait entraîné les conséquences que nous avons prédites, plutôt seulement rappelées. Comment la famille du soldat échangé, comment des millions d’Israéliens, qui, tous, ont été ou sont soldats, ou proches de soldats, ont-ils pu se laisser égarer par le plus étroit des égoïsmes, par les plus fallacieuses illusions démenties par tous les précédents, et accepter, réclamer avec la ferveur que l’on sait, en Israël et dans le monde, que l’on réitère la folie : la sauvegarde d’un Israélien en échange de la mort assurée de dizaines, sans doute de centaines d’autres Israéliens, et des camouflets encore plus retentissants assénés à leur pays ?
Le gouvernement d’Israël semble être sur le point de commettre une immense faute (une faute pire qu’un crime, comme on dit) dans la série de fautes et désastres nationaux qui se sont succédé depuis les accords d’Oslo de 1993.
Jérusalem serait sur le point de libérer un millier des plus dangereux terroristes, condamnés par sa justice pour avoir commis les attentats les plus sanglants.
Cette catastrophe imminente – ou déjà consommée au moment où cet article paraît – devrait être pour nous un jour de deuil. Or des Juifs et des Israéliens inconscients l’attendaient et le célèbrent comme une réussite, comme une victoire. Il coûtera à Israël de nouveaux fleuves de sang innocent.
Israël hisse le Hamas sur le pavois
En effet l’échange d’un unique soldat contre cette masse d’assassins aura les conséquences que nous connaissons tous, que tous les observateurs lucides ont prévues.
Les assassins seront salués et accueillis partout dans le monde des ennemis d’Israël avec des chants de triomphe. Toutes les télévisions du monde les montreront portés sur les épaules de leurs complices, annonçant, kalachnikovs brandies et couverts de ceintures explosives, leur intention de porter à nouveau la mort dans les autobus et les supermarchés d’Israël. Les terroristes du Hamas, du Djihad islamique et du Fatah, grisés par leur victoire, enlèveront d’autres soldats israéliens pour parvenir à libérer les autres milliers d’assassins encore aux mains des Israéliens, ce qui leur paraîtra désormais plus facile. Le prestige de l’Etat juif, déjà bas dans le monde, descendra à de nouveaux abîmes de mépris, de doutes sur la capacité des Juifs de gérer leur Etat. D’ailleurs, le Hamas a déjà promis un million de dollars pour l’enlèvement de tout nouveau soldat israélien.
Enfin, en procurant au Hamas une telle victoire, Israël l’aura lui-même hissé sur le pavois. Il a négocié avec les terroristes. Pourquoi d’autres pays civilisés n’en feraient-ils pas autant ? Dans l’arène palestinienne, Israël aura fait la démonstration que le Hamas est capable d’obtenir de Jérusalem ce qu’il veut, alors que le « modéré » Mahmoud Abbas ne fait que subir des échecs. La « rue » palestinienne applaudira le Hamas à Ramallah comme à Naplouse. S’il y a des élections, le Hamas a toutes les chances d’accéder « démocratiquement » au pouvoir à Ramallah.
Voilà les désastres en série qu’aura déclenchée la capitulation. La folie l’aura emporté sur la raison. A quoi aura-t-il servi de remplacer les Rabin, les Sharon, les Barak, les Olmert par Netanyahou ?
Einstein et la folie
Folie, avons-nous écrit ? Albert Einstein a dit jadis que la folie c’est de refaire les mêmes gestes et de croire qu’ils ne produiront pas les mêmes effets.
Dans le passé, la libération de milliers de terroristes contre un homme, deux hommes, parfois contre des cadavres seulement, avait entraîné les conséquences que nous avons prédites, plutôt seulement rappelées. Comment la famille du soldat échangé, comment des millions d’Israéliens, qui, tous, ont été ou sont soldats, ou proches de soldats, ont-ils pu se laisser égarer par le plus étroit des égoïsmes, par les plus fallacieuses illusions démenties par tous les précédents, et accepter, réclamer avec la ferveur que l’on sait, en Israël et dans le monde, que l’on réitère la folie : la sauvegarde d’un Israélien en échange de la mort assurée de dizaines, sans doute de centaines d’autres Israéliens, et des camouflets encore plus retentissants assénés à leur pays ?
ellia
26. déc, 2009
Une majorité du peuple arabe vénère la mort comme un dieu. Ne donnant aucune valeure à la vie, cela ne leur coute rien de sacrifier enfants, femmes, hommes en honneur de leur divinité.
Malheureusement quand on tient en considération leurs pensées, leurs motivations, ce n'est pas qu'un millier de prisonnier relâchés qui sont des terrorismes, mais tout ceux qui haissent Israel et qui sont prêts à mourrir en mettant en danger l'Etat Hébreux.
Quand on remonte l'histoire le peuple d'Israel a toujours été amenée à combattre pour sa survie et surtout pour que le plan Divin s'accompli.
La libération de Guilad Shalit ne mettra pas selon moi plus en danger Israel qu'elle est aujourd'hui.
Ce n'est pas la non libération de Guilad Shalit qui arrêtera le terrorisme. Soyons lucide.
Par peur des actions terrorismes, vous êtes prêts à abandonner Guilad Shalit !!!!!!
Il est important que Guilad Shalit retourne dans sa famille. Mettez vous quelques minutes à la place de sa famille !!!!!!
L'Eternel s'occupera de ceux qui haissent Israel.