Après une période de silence relatif, un groupe appartenant au Comité pour la Libération de Guilad Shalit a manifesté mardi matin – certes de manière assez douce – mais cette fois-ci sur un point bien spécifique, justifié et qui réunit un consensus au sein de la population israélienne: les militants ont barré la route à des familles palestiniennes venues comme à l’accoutumée rendre visite à leur proches emprisonnés au Centre de détention « Hadarim », pour activités terroristes.
Les militants ont parlé avec certains parents ou conjoints de terroristes, leur demandant « de faire pression sur le Hamas afin qu’il fasse avancer les pourparlers pour la libération de Guilad Shalit, et donc de leurs proches ». Certains échanges de propos ont été très vifs, les familles déclarant « qu’elles n’étaient pas la bonne adresse, mais les preneurs de décisions des deux côtés. Yoël Marshek, du Mouvement des Kibboutzim et organisateur de cette manifestation, a cependant déclaré « que l’intention du Comité n’était pas d’empêcher les familles de rendre visite à leur proches, mais de leur transmettre un message à l’intention du Hamas, lui rappelant que tous les prisonniers en Israël jouissent de toute une série de droits et d’avantages, alors que Guilad Shalit, emprisonné depuis près de trois ans et demi n’a jamais eu le droit de la moindre visite, ne serait-ce d’une organisation humanitaire ». Ce que le Hamas sait très bien d’ailleurs, mais n’en n’a cure. Après quelques minutes de débats, les manifestants ont débloqué le passage et laissé passer les familles des terroristes, afin de « ne pas porter atteinte à leurs droits ».
Vendredi prochain, le Comité pour la Libération de Guilad Shalit manifestera devant la résidence du Premier ministre à Césarée, avec la célébration de la prière de l’accueil du Shabbat.
Rappelons que les terroristes palestiniens jouissent de droits et privilèges inédits dans les prisons israéliennes: visites régulières, réception de courrier et colis, TV et Internet, possibilité de faire des études etc. Depuis le 25 juin 2006, date de son enlèvement, cette disproportion criante avec les conditions de captivité de Guilad Shalit n’a jamais provoqué la moindre réaction d’organisations humanitaires internationales ou israéliennes, très promptes par ailleurs à critiquer Israël de manière disproportionnée.







Le président des États Unis Barak Obama a lancé la troisième Intifada contre Israël.
Nouveau drame de la route: 4 morts dans le Néguev
Le Caveau des Patriarches et ses squatters illégaux
La Cour de justice européenne: taxer les produits de Judée-Samarie
JO d’hiver à Vancouver: un skieur israélien dans la compétition








This website uses IntenseDebate comments, but they are not currently loaded because either your browser doesn't support JavaScript, or they didn't load fast enough.
Pas de commentaire
Pas encore de commentaire.
Laisser un commentaire